Tout d'un coup j'ai un doute ce matin :
Dire à un Maitre que je suis déterminée à ce que de la relation m'apporte quelque chose, c'est mal ?
Lui dire que je veux jouir, aussi, c'est mal ? (j'ai rajouté une virgule après jouir)
Lui demander comment il compte s'y prendre pour que l'on prenne du plaisir à deux , sur des choses qui nous plaisent à tous les deux, ça ne se fait pas ?
Ben oui, la question sous-jascente, c'est aussi "comment pouvez-vous savoir ce qui va me plaire, et si ça va vous plaire" ? (et allez-vous faire toujours en sorte de vous poser la question ?)
Est-ce qu'être soumise, c'est seulement obéir et supporter, dans l'espoir un jour d'apprécier ?
(quand je dis supporter, je pense par exemple à celle à qui la fessée, ou les pinces, ou ... ferait seulement mal)
Si j'accepte une pratique, sela signifie-t-il que vous penserez une fois pour toute qu'elle me plait ?
On m'avait dit, il n'y a pas si longtemps, (je ne crois pas rêver), que le Maître avait pour but de tirer le meilleur de ce qui sommeille en la soumise, de la révéler à elle-même, d'en faire une
"femme accomplie" (qu'est-ce qu'une femme accomplie d'ailleurs ?...).
Est-ce que se donner, laisser l'autre décider, c'est renoncer à ses envies, ses rêves, son plaisir ?
Est-ce que c'est trop dur pour un Maître de dire qu'il écoute, écoutera, tiendra compte ?
Le but est-il de façonner sa soumise à ses propres plaisirs à lui, d'en faire sa chose, ou de faire en sorte que les deux y trouvent leur compte ?
Franchement, sincèrement, ça me travaille.
Entendre "je sais ce qui est bon pour toi" est rassurant quelque part : Ouf, quelqu'un prend la barre.
Mais comment peut-on dire cela à quelqu'un que l'on ne connait pas, si ce n'est dans l'idée de le façonner à sa propre image ? La soumise est-elle une perpétuelle enfant à "dresser" ?
Est-ce que je me pose les mauvaises questions ?
Est-ce que je m'en pose trop ?
Est-ce que c'est trop tôt, trop tard ?
Par m
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Publié dans : Tentatives de réflexions
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Une soumise est une femme comme les autres. Et oui c'est à toi de dire ce que tu souhaites. Tu n'es pas là pour renoncer à tes envies, mais tu es là pour les réaliser. Et le plaisir en fait partie. L'envie d'être façonnée est une chose très D/s, l'envie d'être privée de plaisir pour mieux jouir ensuite est très SM. A chacun son positionnement , n'appliquons pas des recettes types, chacune et chacun à des désirs personnels.
Donc c'est très bien de dire à un Maître ce que tu veux que la relation t'apporte. D'ailleurs si'il ne te l'apporte pas, tu en changes, c'est tout simple.
Amitiés
Aramis
PS : euh je viens d'être un peu "taquin" avec toi sur mon blog... ;-D
Pis la réalité, si ça fait que du mal ?
Tans pis, j'ai accepté, foin de la sensiblerie, c'est pour mon bien ?
Combien de temps peut-on se dire que ça fait partie du chemin pour grandir avant de se dire qu'on s'est trompée, est-ce qu'on ne peut pas en ressentir de la honte, et rester encore ?
D'un autre côté, on ne peut pas se donner à l'essai, si ?
(Je me marre, jaune, confiance se télescope avec abandon de soi, et don de soi avec sécurité ...)
et la tout est dit ,non , apprendre a ce connaitre , apprendre a s'aimer
et ensuite tout me parrait plus simple , car de l'amour vient la confiance ......
enfin il me semble
mais certainement que mon Maître est trop doux
" Nous ne sommes rien que des grains de Sables sur cette planète... "
Faites en ce que vous voulez...
Biz @ vous
J'ai envie d'une maitresse Domina qui me fasse comprendre plein de choses ? Ca existe ? m... ? Qu'en penses-tu ? Ca ne va pas trop ces derniers temps, je l'avoue...
Biz @ tous
Pourquoi pas, si tu veux découvrir autre chose ?! Que veux tu ressentir ?
ma soumission est le plus beau cadeau que je peux lui faire car je
l'aime et je veux être sa propriété et arriver à ne plus me poser de questions..but absolument pas atteind pour le moment !
(Bouh hou hou, je nage en plein doute existentiel, mêmé d'aquabonisme ...)
Bien au contraire.
C'est d'abord accepter de les reconnaître en soi, ces envies, ces rêves, ce plaisir. D'oser se dire d'abord oui à soi-même. Avant de les partager comme on chuchote dans la pénombre.